Enfin, ENFIN ça y est, c'est fini. Les écrits du moins, parce que dès la semaine prochaine je rempile pour les oraux, mais ça ira sans doute mieux parce que j'ai de la tchatche alors je m'en sortirai (j'espère, hein !)
Je ne pense pas avoir tout foiré, loin de là, mais bon... voilà quoi. Il y a des sujets qui m'ont foutu des doutes, d'autres qui m'ont donné des sueurs froides, et puis ce fameux "oh putain" ou son pote le "hé meeerde" que l'on lâche lorsqu'on retourne son sujet.
Oui, j'ai stressé. Horriblement. Le premier jour j'ai même pété un cable, je me suis trouvée misérable de chialer comme une gamine dans mon appart vide en pensant à mon épreuve de l'après-midi. Et puis Papa (le premier héros de ma vie) m'a fait prendre des ptits cachets et c'est allé mieux. Mais l'envie de pleurer a été là tout au long de la semaine, comme une grosse angoisse, l'intuition que ce n'est jamais terminé.
Oui, je suis une pleurnicheuse. Dès qu'un truc ne va pas, dès que je ne contrôle plus rien, je craque. Chez moi c'est un peu comme une soupape de sécurité, ça relâche la tension.
Et puis il y avait Papa et Maman, qui m'ont soutenue à leur manière : quelques paroles encourageantes, entrecoupées de rappels cruellement réalistes : "On n'a pas claqué 10 000 euros dans une école privée pour que tu le loupes, ce BTS !" Si ça te fout pas la pression, ça...
... Conclusion : je hais les exams et je suis pas faite pour les études longues.
